Le 5 décembre 2009, la Cité de l'Immigration à Paris a donné « Carte blanche à Kamal Hamadi » pour un concert exceptionnel intitulé « C'était l'exil ».

Le 5 décembre 2009, la Cité de l’Immigration à Paris  a donné « Carte blanche à Kamal Hamadi » pour un concert exceptionnel intitulé « C’était l’exil ».
UNE POSE SOUVENIR DU 5 DECEMBRE 2009
Avec de gauche à droite :
Mohand Anemiche, Kamel Hamadi, Abdelkader Bendamèche et Lounis Ait Menguelet
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# Posté le samedi 06 février 2010 04:47

Modifié le samedi 06 février 2010 08:48

Abdelkader Bendamèche sur la scène du Palais de la Porte Dorée à Paris, le 5 Décembre 2009

Abdelkader Bendamèche sur la scène  du Palais de la Porte Dorée à Paris, le 5 Décembre 2009
Mr Abdelkader Bendamèche, aux côtés de Naïma Yahi, l'une des commissaires de l'exposition "Générations, un siècle d'histoire culturelle des Maghrébins en France", a présenté une communication sur " l'émigration maghrébine et l'expression artistique " à l'occasion de la Carte Blanche donnée au grand compositeur Kamel Hamadi, entouré d'un panel exceptionnel d'artistes de renom invités ce soir-là pour ce concert intitulé « C'était l'exil », devant une salle archicomble.
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# Posté le samedi 06 février 2010 04:39

Modifié le samedi 06 février 2010 08:47

Cheikh Omar El Mokrani en diwan prochainement

Cheikh Omar El Mokrani en diwan prochainement
Le projet de publication de l'œuvre du grand poète populaire, Cheikh Omar El Mokrani, a été discuté ce vendredi 5 Février 2010 à Chlef, par Mr Abdelkader Bendamèche en compagnie de l'auteur de ce futur ouvrage, Cheikh Djamel Mégharia.
Cheikh Omar El Mokrani (1908 – 1980) a fourni une quantité impressionnante de poèmes populaires qui ont tous fait l'objet de brillantes interprétations par des cheikhs très célèbres dont Ahmed Saber, Rabah El Metidji, Ahmed Abbès, Abdelmoula El Abbassi, El Mamachi, El Djillali Aïn Tadeles, Djamed Megharia... à titre d'illustration seulement.
A contexture simple, accessible et très perméable, la poésie de Cheikh Omar est toute de beauté, à la fois sociale, moraliste et attachante.
L'une de ses oeuvres les plus importantes a été interprétée et immortalisée par Ahmed Saber (1937 – 1971) vers la fin des années 60. Elle va connaître un grand succès populaire durant cette période.
Cheikh Djamel Megharia, interprète, chanteur de chaâbi, lui-même originaire de Chlef, cadre de l'éducation nationale et fin connaisseur de la littérature populaire, a eu l'idée de concrétiser cette initiative. Il réussira par ce geste à consacrer, pour la postérité, cet immense poète, témoin oculaire du 20ème siècle.
Les principaux titres de ce grand cheikh sont
- Ya ouaseâ errahma
- Ghdite lel blida
- El ouaqtia
- Anè rebbi qda âliya
- El qelb el mechtoun...


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# Posté le vendredi 05 février 2010 18:06

Modifié le samedi 06 février 2010 18:09

Article biographique paru dans le blog de Mostaganem Info Culture et Presse tiré du Matin du 21juin 04 signé KT

Article biographique paru dans le blog de Mostaganem Info Culture et Presse  tiré du Matin  du 21juin 04  signé KT
Abdelkader Bendamèche : Itinéraire d'un homme de culture

Né le 26 septembre 1949 à la commune de Mazagran à Mostaganem, il est diplômé de l'Ecole nationale d'Administration.
Cadre supérieur au ministère de la Culture, membre du Conseil national économique et social, producteur d'émissions de radio et de télévision dans le domaine musical, il est président du Conseil national de la musique et Commissaire général du festival national de la chanson chaâbie (2007) dont il est le principal initiateur. . Chanteur châabi, il a, à son actif, plusieurs ouvrages consacrés principalement au patrimoine musical dont le dernier (2006) retrace la vie et l'oeuvre de Mahboub Bati.
Avec sa série Les Grandes Figures de l'Art Musical Algérien, Abdelkader Bendamèche effectue un travail nécessaire et ambitieux. « Un peuple sans passé est un peuple sans avenir », cette phrase de Gramsci citée en exergue à l'ouvrage en indique le ton général tout de passion révérencielle pour la musique et les artistes de son pays. Usant d'un style vivant et dépouillé, il reconstitue les biographies de centaines de poètes, chanteurs et musiciens algériens des temps reculés à nos jours. La série qui en prévoit cinq en est à son deuxième tome où sont recensés les noms et les oeuvres de pas moins de 150 chanteurs et musiciens du XVIe siècle à notre temps.

Ainsi, un parcours après l'autre, ce sont des pans entiers de l'histoire vécue d'une «Algérie oubliée» qui sont restitués. Les écoles musicales y sont énumérées avec les maîtres et les disciples qui en ont assuré la pérennité. Celle de Constantine avec cheikh Sid Ahmed Bestandji (1875-1946), qessad de la confrérie des Khouans Hansala et auquel l'Académie de musique arabe a rendu un vibrant hommage lors de son 16e congrès en 2001. Y est retracé également le compagnonnage des deux frères tlemcéniens Mohamed (1852-1915) et Ghouti (1854-1917) Dib, élèves du célèbre cheikh Menouar qui « n'a ménagé aucun effort quant à leur formation dans l'interprétation et l'exécution de la structure musicale andalouse » .Ainsi, Abderahmane Saidi (de son vrai nom Reghaï), (1880-1931), originaire de Djelfa, « après avoir mémorisé le texte sacré devint hazab puis qessad à la Grande-Mosquée d'Alger. »

Il fut ensuite élève de cheikh Mohamed Sfindja, « grand maître de la musique andalouse, genre Sanaâ d'Alger. » On y apprend que le répertoire de cheikh Hamou Reggani dit Fergani (1884-1972) recèle le célèbre Qalou larab qalou, Sabah el kheir âlik et El Boughi tant appréciés, tant repris. Un chapitre consistant est consacré à Sidi Lakhdar Benkhelouf (1480-1605), barde et mystique du Dahra, « moudjahid et homme de savoir qui fut un chroniqueur et un saint et qui s'est éteint à l'âge de 125 ans et demi». Soixante-dix-neuf titres de ses poèmes sont cités dont Qesset Mezeghrène qui relate la célèbre bataille à laquelle il participa, contre les Espagnols dirigés par le comte d'Alcaudète, gouverneur d'Oran, venu à la tête d'une armée de 12 000 hommes et dont les Algériens triomphèrent. Aussi célèbre, le turbulent Ibn Mseyeb d'ascendance andalouse qui vécut à Tlemcen et qui dut s'exiler en raison de ses opinions « fougueuses et revendicatrices d'un ordre à changer ». S'insurgeant contre les gouvernants de l'époque, les Abdelwadides et l'ordre cruel des beys, il a été l'inégalable poète des voluptés et de l'amour. Après son exil, il s'adonne au soufisme et aux oeuvres mystiques. Il s'est éteint en 1768 et sa tombe se trouve à Tlemcen au cimetière Sidi Senoussi. Et la silsila continue jusqu'à ceux d'aujourd'hui au parcours non moins tourmenté. Abdelkader Meksa né en 1954 à Mira dans le massif d'Ath Djenad en Kabylie, meurt en exil en 1988 à Créteil dans la banlieue parisienne, à l'âge de 34 ans. Il laisse un répertoire touchant dont Loundja, Thafsouth, Andha tellidh, Thagrawla Les femmes artistes ne sont pas oubliées par le biographe.

En premier lieu Beggar Hedda (1920-2000), la brillante interprète des chants de l'Est algérien, son talent miraculeux, son destin malheureux, sa fin misérable Chebba Zoulikha (1956-1993), l'enfant surdouée à la voix magnifique qui meurt prématurément Saleha Es Saghera (1942-2000), Bahia Farah (1917-1984), et toutes les autres L'ouvrage est complété d'un lexique des termes musicaux et d'une douzaine de pages de photographies d'époque. Une notice de l'auteur présente un listing des artistes que le tome III de la série présentera. Abdelkader Bendamèche, passionné de musique et d'histoire de l'art, plus connu pour ses émissions radiophoniques, inaugure ainsi un archivage de biographies artistiques qui même succinctes peuvent constituer un outil de travail intéressant pour les étudiants comme pour tout lecteur que le patrimoine artistique contemporain passionne.
K T

Informations complémentaires

Il faut noter qu'après cet article publié en 2004, repris par les auteurs du blog de Mostaganem que je remercie vivement, cinq années se sont écoulées qui ont apporté leur lot de publications annoncées (dont des rééditions) et d'autres en cours de réalisation.
L'Entreprise ENAG de Réghaia édite aujourd'hui l'ensemble de mes ouvrages. En plus des deux premiers tomes des Grandes Figures de l'Art Musical Algérien, le 3ème tome a vu le jour durant le mois de décembre 2009 et le tome 4 est en chantier.
Dans le but d'actualiser et de compléter l'information contenue dans l'article de presse ci-dessus, j'informe les visiteurs de ce site de la publication des ouvrages depuis 2003.
Autrement dit - ENAG Editions – 2003

Les Grandes Figures de l'Art musical en Algérie (Tomes 1 et 2) - Cristal Editions – 2003

Les Grandes Figures de l'Art musical en Algérie (Tomes 1 et 2 - Réédition) - ENAG - 2009
Les Grandes Figures de l'Art Musical en Algérie (Tomes 1 et 2) traduit en langue nationale



Les Grandes Figures de l'Art musical en Algérie (Tome 3) - ENAG Editions - 2009
Mahboub Bati : un artiste de légende - Bibliothèque Nationale d'Algérie - 2006
Mahboub Bati : un artiste de légende - Réédition (revue et enrichie) - ENAG Editions - 2009
La Troupe Artistique du FLN (1958-1962) Version arabe - Editions Intersigne - 2007
Florilège ou l'œuvre réunie d'El Boudali Safir - - ENAG Editions - 2009
Cheikh El Hadj Abdelkrim Dali : une vie, une œuvre - ENAG Editions - 2009
El Mouhim fi diwan chiir el melhoun (Recueil de poèmes populaires, Tome 1) - ENAG Editions - 2009
Anthologie du patrimoine musical algérien (14 Volumes) - Edition du Ministère de la Culture - 2007

14 coffrets consacrés aux grandes figures musicales en Algérie : chaque coffret contient 5 porte-CD avec 2 CD chacun, accompagnés d'un livre reprenant tous les textes poétiques interprétés par les maîtres (au nombre de 35), ainsi que l'ensemble des indications concernant ces œuvres. Les maîtres choisis dans cette première livraison sont tous décédés à l'exception de Cheikh El Hadj Khelifi Ahmed.

Volume 1 : Cheikh El Hadj Mhamed El Anka (Grand maître précurseur de chant châabi)
Volume 2 : Cheikh El Hadj El Hachemi Guerouabi (Grand maître de chant châabi)
Volume 3 : Cheikh Dahmane Benachour (Grand maître de chant andalou du genre sanâa)
Volume 4 : Cheikh Sadek El Bédjaoui (Grand maître de chant andalou du genre sanâa)
Volume 5 : Cheikh El Hadj Abdelkrim Dali (Grand maître de chant andalou et hawzi)
Volume 6 : Cheikh El Hadj Larbi Bensari (Grand maître précurseur de chant andalou et hawzi de Tlemcen)
Volume 7 : Cheikh El Hadj Khelifi Ahmed (Grand maître du chant ayèye du centre sud-algérien)
Volume 8 : Ahmed Wahby (Maître interprète de chant oranais moderne)
Volume 9 : Cheikh Hamada - Cheikh El Bar Amar - Cheikh El Djillali Ain Tèdelès - Cheikh Aissa
El Djermouni - Cheikh Abdelhamid Ababsa (Grands maîtres de chant bédouin algérien)
Volume 10 : El Maalema Yamna - Cheikha Tetma - Cheikha El Djida - Hanifa - Cheikha Meriem Fekkai
(Grandes dames de la chanson algérienne)
Volume 11 : Cheikha Fadhéla Dziriya (Grande interprète de chant citadin algérois)
Volume 12 : Cheikh Abdelmoumène Bentobbal - Cheikh Mhamed El Kourd - Cheikh Mâamar Benrachi Cheikh Zouaoui Makhlouf - Cheikh Hassen El Annabi (Grands maîtres interprètes de chant andalou genre malouf)
Volume 13 : Cheikh El Hadj Mrizek - Cheikh El Hadj Menouer - Cheikh El Hasnaoui - Cheikh Khelifa Belkacem - Cheikh El Hadj Omar Mekraza (Grands maîtres interprètes de chant châabi)
Volume 14 : Cheikh Farid Oujdi - Cheikh Mohamed Zerbout - Cheikh Moh Sgheir Aouali - Cheikh Slimane Azem - Cheikh Mhamed Bourahla - Cheikh El Hadj Mahieddine Mahfoud - Cheikh Hsissen (Grands maîtres interprètes de chant châabi)
Abdelkader Bendamèche
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# Posté le samedi 30 janvier 2010 16:09

Modifié le dimanche 07 février 2010 05:59

Article de presse

Article de presse
L'ENAG va développer sa collection « Art et patrimoine »

L'Entreprise nationale des arts graphiques (ENAG) compte développer sa collection « Art et patrimoine » consacrée aux grandes figures de l'art algérien, a-t-on appris jeudi auprès de Kamel Yahiaoui, directeur central des éditions et de la distribution. « On va compléter prochainement la sous-collection portant le titre « Les grandes figures de l'art musical algérien » par la parution de deux ouvrages sous la direction du musicologue Abdelkader Bendameche, l'un intitulé « Mahboub Bati, un artiste de légende » et un autre dédié à El Badji, cet autre grand nom de la musique algérienne », a indiqué le responsable de l'édition, mettant en exergue la richesse et la diversité du patrimoine culturel national.

APS
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# Posté le samedi 30 janvier 2010 16:01

Cheikh Amar Lachab , Abdelkader Bendamèche et Mohand Anemiche à CHLEF, MOSTAGANEM, MASCARA et ALGER

Cheikh Amar Lachab , Abdelkader Bendamèche et Mohand Anemiche à CHLEF, MOSTAGANEM, MASCARA et ALGER
TOURNEE CULTURELLE DE CHEIKH AMAR LACHAB A L'OUEST ALGERIEN

Sur la photo : visite du burnous de l'Emir Abdelkader

En compagnie de Mr Abdelkader Bendamèche et Mr Anemiche Mohand, Cheikh Amar Lachab a effectué une tournée culturelle qui l'a mené à Chlef, Mostaganem, Mascara et Alger, du 18 au 26 janvier dernier. Au cours de ce voyage, il a fait la rencontre de musiciens et de chanteurs qui lui ont exprimé tout leur bonheur à le rencontrer et à lui poser des questions ayant trait à la condition de cheikh chaâbi, à sa propre carrière et au patrimoine poétique d'une façon générale.
Ravi d'être présent à cette tournée organisée par le Festival National de la Chanson Chaâbi, Cheikh Amar Lachab a exprimé, dans toutes les étapes, sa disponibilité à être au service des jeunes talents dans le genre qui lui est très cher - le chaâbi - dans le respect de la tradition tracée par les maîtres reconnus dans ce domaine.
A Chlef il a reçu, des mains de cheikh Djamel Mégharia, la copie originale du projet de diwan consacré au grand Cheikh Omar Mokrani. C'est la première fois que l'œuvre de ce cheikh est réunie. Avec cette publication, l'auteur de « El Ouaktia » rentrera dans l'Histoire, en frôlant la machine broyeuse de l'oubli.
A Mostaganem, c'est le jeune cheikh hawzi et andalou, Djillali Benbouziane, qui le rencontre en profitant de sa longue expérience dans ce domaine. Une visite s'en est suivie au mausolée de Sidi Belkacem Bouasria à Mazagran. C'est dans cette institution, autrefois université populaire, que le grand poète populaire et mystique Sidi Lakhdar Benkhlouf a étudié au 16ème siècle. Cet endroit fut le théâtre, le 26 Août 1558, de la grande bataille algéro-hispanique.
A Mascara, Cheikh Amar Lachab a été reçu par l'association Rachidia, cet excellent ensemble de musique andalouse, né il y a à peine une dizaine d'années, et qui a pu rivaliser avec les grandes formations les plus huppées à travers le territoire national. Plusieurs trophées nationaux sont à leur actif à ce jour. Mr Mustapha Bensafir (Président), Kaddour Bensafir (Chef d'orchestre) et Mami (Cheikh chaabi de Mascara) ont tenu avec lui un entretien très fructueux renforcé par la présence du nouveau directeur de la Maison de la culture, Abou Ras Naciri. Une visite guidée du musée Emir Abdelkader a été effectuée par tout le groupe qui accompagnait le cheikh.
Ce fut au tour de l'association " Les Amis de la Rampe Louni Arezki et Sidi Abderahmane", de l'accueillir à Alger, au Palais El Minzah le 25 janvier dans l'après-midi, autour d'un thé et de gâteaux traditionnels, en présence de notables de cette ville historique « La Casbah ».
Cheikh Amar Lachab était très heureux de revoir cet endroit puisqu'il y a vu le jour en 1932, précisément à Bir Djebbah. Il s'est prêté allègrement au jeu des questions/réponses sur la poésie populaire, la musique chaabi et Cheikh El Hadj Mrizek en particulier.
Il faut noter que cette association organise le 55ème anniversaire du décès de ce grand maître, le 13 février 2010 à la salle Ibn Zeydoun à Riad El Feth, à Alger.

B. WALID
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# Posté le jeudi 28 janvier 2010 19:43

Modifié le vendredi 05 février 2010 18:28