Soirées de Ramadhan

Soirées de Ramadhan
Programme d'animation du Théâtre Fadéla Dziriya
Institut National Supérieur de Musique


L'Institut National Supérieur de Musique et le commissariat général du Festival National de la Chanson Chaâbi organisent depuis le vendredi 28 Août 2009 au Théâtre Fadéla Dziriya un programme de concerts de musique chaâbi et andalouse à l'occasion du mois sacré de Ramadhan.
Plusieurs artistes de renom ainsi que plusieurs associations musicales figurent dans le tableau des spectacles qui prendra fin le 17 Septembre 2009, au lendemain de Leilet el qadr el moubaraka. Cette dernière sera animée le 16 Septembre 2009 par l'association Dar El Gharnatia de Koléa.
Belles soirées ramadanesques en perspectives pour les familles et les mélomanes qui sont conviés très aimablement à y assister.
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# Posté le jeudi 27 août 2009 21:19

Modifié le jeudi 27 août 2009 22:02

Programme des concerts du Théâtre Fadéla Dziriya

Programme des concerts du Théâtre Fadéla Dziriya
Ministère de la Culture
Institut National Supérieur de Musique
en collaboration avec le commissariat général du
Festival Culturel National de la Chanson Chaâbi

Organise au Théâtre Fadéla Dziriya


Un programme de concerts de musique chaâbi, hawzi et andalouse
à l'occasion du mois de Ramadhan 2009 .


Vendredi 7 Ramadhan 1430
28 Août 2009 à 22H30


Concert de musique chaâbi, animé par les interprètes
Hocine Dris, Abdelkader Chercham et Madani Daoudi
Chef d'orchestre : Abdelhakim Beneldjouzi
Animateur : Djalel Chendali


Samedi 8 Ramadhan 1430
29 Août 2009 à 22H30


Association musique andalouse. « Anadil » Chéraga (Alger)
Sous la direction de Cheikh Ouznadji Youcef
Animateur : Mourad Zerouni


Vendredi 14 Ramadhan 1430
4 Septembre 2009 à 22H30


Association de musique andalouse. « El Inchirah » (Alger)
Sous la direction de Cheikh Smail Hini
Animateur : Djalel Chendali


Mardi 18 Ramadhan 1430
8 Septembre 2009 à 22H30


Concert de musique hawzi animé par l'interprète chanteur
Chaouli Nacereddine
Chef d'orchestre Djamel Taâlebi
Animateur : Abdelmoumen


Jeudi 20 Ramadhan 1430
10 Septembre 2009 à 22H30


Association de musique andalouse. « El Djazira » (Alger)
Sous la direction de : Bachir Mazouni
Animateur : Mourad Zerouni


Vendredi 21 Ramadhan 1430
11 Septembre 2009 à 22H30


Concert de musique chaâbi animé par les interprètes
Aziouz Rais, Sid Ahmed Bouaddou et Guetafa Rachid
Chef d'orchestre : Hamai Mabrouk
Animateur : Mourad Zerouni


Mercredi 26 Ramadhan 1430
16 Septembre 2009 à 22H30


A l'occasion de Leïlet El Qadr el Moubaraka
Association de musique andalouse « Dar El Ghernatia » (Koléa)
Chef d'orchestre Mohamed Cherif Saoudi
Animateur : Djalel Chendali


Jeudi 27 Ramadhan 1430
17 Septembre 2009 à 22H30


Concerts de musique hawzi et chaâbi animé par les interprètes
Ibdouzéne Amel, Saâdeddine El Andaloussi et Abdelkader Chaou.
Chef d'orchestre : Omar Tafiani
Animateur : Mourad Zerouni
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# Posté le jeudi 27 août 2009 21:29

Modifié le jeudi 27 août 2009 21:58

Dar el Gharnatia

Dar el Gharnatia
L'association Dar el Gharnatia en concert au théâtre Fadéla Dziriya le 16 Septembre 2009 à l'occasion de Lailet el qadr el moubaraka (la nuit du destin)
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# Posté le jeudi 27 août 2009 22:03

Article de presse

Article de presse
El Boudali Safir : Une source de connaissance monumentale

Originaire du vieux quartier de Bab Ali à Mascrara, El Boudali Safir est né le 13 janvier 1908 à Saïda, au sein d'une grande famiIle conservatrice pieuse et lettrée. Il effectue une scolarité studieuse qui le mène jusqu'à l'Ecole normale de Bouzaréah, à Alger. Soutenu et encouragé par son père, lui même enseignant, il rate de peu, pour des raisons purement discriminatoires, le concours d'entrée au cycle supérieur à Saint-Cloud (France). Suite à cette inscription, il obtient trois certificats de licence en lettres et un titre de professeur des Ecoles normales. Il décide en 1929 de s'installer à Mascara.

Par Abdelkader Bendamèche
In El Watan
du Jeudi 27 Août 2009

La consécration tant souhaitée n'était en effet ouverte qu'aux Français d'origine et à ceux qui optent pour la naturalisation. El Boudali Safir exerce en qualité de professeur de lettres jusqu'en 1941 à l'Ecole primaire spécialisée (EPS) à Mascara, Tiaret, Mostaganem, puis à El Asnam (actuel ChIef) où il a été affecté d'office, en 1942, au sein d'un collège en lettres arabes sous le gouvernement de Vichy. Il fait partie désormais de l'élite algérienne musulmane, francophone puisqu'il maîtrise brillamment la langue de Molière qui n'a plus de secret pour lui. Ce sont tous les espaces culturels et artistiques qui s'offrent à lui à travers tout le pays où il anime des conférences sur le patrimoine lyrique national d'une manière générale. Il se spécialise, en effet, dans ce domaine en aiguisant sa plume lors des tournées qu'effectuait Mahieddine Bachetarzi à travers l'Ouest algérien, en collaboration avec son ami journaliste Mahmoud Benkritly, au sein de l'Echo d'Oran, Oran Républicain et La Voix des humbles (journal des instituteurs). Passionné de littérature populaire et de musique traditionnelle, tous genres confondus, il produira d'innombrables écrits sur les textes poétiques zadjel, muwachah ou melhoun, sur les poètes eux-mêmes, ainsi que sur la musique savante, populaire, citadine ou bédouine. El Boudali Safir a été recruté au sein de Radio-Algérie de l'ORTF dès sa réorganisation en 1943, en qualité de directeur artistique des émissions de langues arabe et kabyle (ELAK) qu'il occupera d'une façon exemplaire jusqu'en 1957.
Durant sa carrière, il a eu l'insigne honneur d'imaginer et de mettre sur pied cinq ensembles musicaux permanents au sein de la Radio. Il s'agit de l'andalou dirigé par Mohamed Fekhardji, assisté de son frère Abderrazak, le kabyle confié à Cheikh Noreddine Meziane, le bédoui pris en charge par Khelifi Ahmed, le moderne sous la baguette de Mustapha Skandrani et, enfin, le populaire (chaâbi ), dont la direction a été confiée naturellement à El Hadj M'hamed El Anka. C'est, en effet, El Boudali Safir qui décidera de l'appellation « populaire ». Ce genre de musique deviendra plus tard chaâbi, par traduction. On disait « m'dih » au Centre, et moghrabi à l'Ouest, pour identifier cette partie du patrimoine lyrique national. Au cours de cette période, El Boudali Safir produit des analyses, critiques sur la chanson traditionnnelle et les différents interprètes qui se produisaient à la Radio et qu'il publiait régulièrement dans la revue Ici Alger. Ses écrits, très recherchés, ont permis tous les éclairages que nous connaissons aujourd'hui au sein de la Radio, il est également à l'origine d'émissions littéraires et théâtrales permanentes ainsi que de l'installation d'ensembles de musique au sein des stations de retransmission installées à cette époque à Béjaïa, Constantine, Tlemcen et Oran. Sa notoriété dans le domaine littéraire lui vaut des amitiés très fortes, avec, notamment Emmanuel Roblès, Gabriel Audissio, Albert Camus, Mohamed Dib, avec lesquels il fonde plusieurs revues Forges, Rivage, Soleil et Simoun.
El Boudali Safir s'est distingué au cours des années 1930 par une série de conférences sur l'auteur Louis Bertrand dont il dénonce l'approche partiale de l'Algérie. Est-il besoin de rappeler que son frère, le regretté Abdelkader Safir (1925 - 1993), est considéré comme le doyen de la presse algérienne ? Quittant la Radio en 1957, il est nommé inspecteur des centres sociaux et ce, jusqu'au lendemain de l'indépendance nationale où il participe à la création de l'Institut national de musique, ainsi qu'à l'Ecole nationale des arts dramatiques et chorégraphiques. Essayiste, critique littéraire, journaliste-chroniqueur, musicologue, scénariste, écrivain, professeur de lettres et manager artistique, El Boudali Safir a établi les premiers jalons de la structuration en école du patrimoine musical andalou en Algérie, dès les années 1930 et 1940, qu'il consigne définitivement à l'occasion du 1er Festival national de musique andalouse qui a eu lieu à Alger en 1967. Il le fera également en 1969 et en 1972, à l'occasion des 2e et 3e éditions de cette importante manifestation, ainsi que celle de la Semaine culturelle de Constantine en 1968.
El Boudali Safir occupera le poste de conseiller technique au ministère de l'Education nationale en 1969. Il est également, en 1971, conseiller littéraire à la SNED (Société nationale d'édition et de diffusion) et conseiller artistique à la RTA, avant de se consacrer pleinement au mouvement associatif. Il est élu à l'unanimité président à vie de l'association culturelle dite « Société des Beaux-Arts et des Lettres d'Alger, le 7 novembre 1972, aux côtés de Mahieddine Bachetarzi, Sahouli Abderrahmane et Youcef Khodja, entre autres. On trouve également trace de sa participation dans de nombreux colloques, séminaires, rencontres internationales où il représente l'Algérie dans le domaine musical, notamment en Turquie, en Tunisie, au Maroc, en France, ainsi que dans l'Organisation africaine de radio et de télévision. Il a écrit un scénario d'un film qui avait pour titre Les Trois de Cherchell. Ce texte a vivement intéressé le réalisateur français Ferris, mais faute de moyens, ce dernier n'a pu concrétiser son projet. El Boudali Safir se retire de la scène artistique en 1985. Il quitte l'Algérie en 1987, pour s'installer à Paris. Il meurt le 4 juin 1999 à l'âge de 91 ans. Une reconnaissance méritée le verra honoré, à titre posthume, le 3 mai 2001 par l'Académie de musique arabe, lors de la 16e édition de son congrès qui s'est tenu à Alger. La wilaya de Mascara a tenu à rendre un hommage à la hauteur du personnage, en organisant un Festival de la chanson andalouse et châabie, qui a eu lieu du 26 septembre au 4 octobre 2001. Autant l'image que l'esprit d'El Boudali y étaient présents, et plus que jamais reconnus à leur juste valeur.
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# Posté le jeudi 27 août 2009 15:49

Article de presse

Article de presse
Cheikh El Hadj Abdelkrim Dali : Un grand maître de la musique citadine

Le regretté Cheikh El Hadj Abdelkrim Dali est une figure marquante de la musique traditionnelle, style andalou, aroubi et hawzi dans notre pays. Il s'est abreuvé de connaissances musicales chez de grands maîtres tlemcéniens au début du siècle. Maître lui-même, ensuite dans l'exécution instrumentale et vocale, il fera le déplacement à Alger qui va lui permettre de se distinguer parmi l'élite artistique nationale.

Par Abdelkader Bendamèche
In El Watan
du Jeudi 27 Août 2009

Cheikh El Hadj Abdelkrim Dali est né le 16 Novembre 1914 à Tlemcen, précisément dans le quartier de Hart Erma (quartier des archets), il est décédé dans la nuit du 20 au 21 Février 1978, à l'âge de 64 ans, à Alger. Dali Ali est le patronyme de cette famille mélomane ancrée dans le vieux Tlemcen. Le père, Dali Ali Abdelkader, a imprimé à son fils le métier de halouadji (pâtissier traditionnel). Le premier Cheikh qui le découvre et lui dispense un apprentissage approprié, n'est autre que le valeureux Cheikh Abdeslem Bensari (1876 - 1959) suivi plus tard de Cheikh Lazaâr Dali Yahia et Cheikh Omar El Bakhchi. Il n'était âgé que de 14 ans lorsqu'il commença à maîtriser plusieurs instruments tels que la derbouka et le tar, le r'bab, le luth, la flûte et le violon alto. Il jouait aussi du demi-mandole que lui offre son père à l'occasion d'une fête familiale. Le jeune Abdelkrim est un enfant gâté par tout son entourage. Tout le monde était à l'écoute de ses caprices. A la maison, il n'arrêtait jamais de gratter les cordes de ce vieil instrument pour en sortir les sons qu'il aimait, ces mêmes sons qui traversaient son être. Musicien à part entière, il participe à l'ensemble des activités de son maître Cheikh Abdeslem Bensari, notamment aux fêtes et cérémonies familiales, c'est à ce moment là que son père Si Abdelkader prit la décision de le placer en qualité d'apprenti auprès du célèbre artisan coiffeur El Hadj Mohamed Nedjadi. Cet endroit été un véritable lieu de rencontres de beaucoup d'artistes de renom tels Cheikh Lazâar Bendali, Yahia et Cheikh Omar El Bakhchi ainsi que d'autres musiciens réputés, le jeune Abdelkrim s'exerce aux textes poétiques et aux mélodies qui leurs sont appliquées.
Après un voyage au Maroc, il quitte Cheikh Abdeslem Bensari pour intégrer l'orchestre de Cheikh Lazaâr Bendali Yahia qu'il aimait particulièrement, car il lui trouvait beaucoup de qualités humaines et artistiques, ce grand Cheikh se distinguait largement parmi les autres Cheikhs à Tlemcen, cette période très enrichissante ne va pas durer plus d'une saison artistique (mai à septembre 1928). Percussionniste chevronné, il est repéré par Cheikh Omar El Bakhchi (1884 - 1959) qui l'admet dans son ensemble. Ce maître sera son véritable mentor, celui qui dessinera les contours de sa carrière plus tard. C'est lors d'une soirée familiale que le jeune Abdelkrim fût choisi pour accompagner El Maâlma Yamna Bent El Hadj El Mahdi (1854 1933) à Tlemcen. Remarquant ses qualités vocales cette grande dame de la chanson algérienne lui demande d'interpréter un istikhbar de son choix. C'est ce qu'il fit avec un grand plaisir.Cet exercice laissera toute l'assistance médusée. El Maâlma Yamna lui donne des conseils et l'encourage à continuer cette belle carrière d'interprète. Le même scénario se répète avec un grand maître du chant malouf algérien, Cheikh M'hamed El Kourd (1885 - 1951) qui faisait un passage à Tlemcen au cours du mois de Ramadhan de l'année 1930. Le jeune Ahmed Bensari dit Redouane, fils du grand maître Cheikh El Hadj Larbi Bensari (1870 - 1964) qui a le même âge que lui se distingue lui aussi d'une façon exceptionnelle.
Cette émulation est due à l'importance des familles artistiques dominantes sur la place de Tlemcen. L'une constituée du groupe de la famille de Cheikh Larbi Bensari et l'autre constituée des autres Cheikh Abdeslem Bensari, Cheikh Lazaâr Bendali Yahia et Cheikh Omar El Bakhchi. Cette situation allait jouer très favorablement pour l'éclosion du talent du jeune Abdelkrim, et même celle de son ami Redouane. C'est en 1930 aussi qu'il tente un premier enregistrement de disque 78 tours aux éditions Victor Colin à Alger avec une chanson qui s'intitule Kif aâmali ou hilti du poète populaire Boumédiène Bensahla (XVIIIe siècle), qu'il fera suivre de plusieurs titres jusqu'en 1950, entre autres les célèbres poésies Nari Hihèt tentfa, Ana El Kaoui, Amerssouli et El Hodjam. A propos de ses enfants, justement, ils diront tous de lui, qu' il a été un très bon père de famille. Son absence a été souvent comblée par la maman, qui le comprenait et le soutenait d'une façon inconditionnelle. L'aîné des enfants, Abdelkader, fera une brillante carrière dans l'administration des finances (né le 21 novembre 1933 à Tlemcen, il est décédé le 17 octobre 2005 à Alger). Mohamed, le deuxième, né le 7 mai 1935, fera aussi le chemin parcouru par son frère aîné. Il sera fonctionnaire dans l'administration de la sécurité sociale. Il décède le 11 septembre 2001 à Alger. Le dernier garçon, Mourad, né le 23 janvier 1937, a exercé le métier de technicien en électricité ; il vit toujours à Alger, dans le souvenir de son père, à qui il voudrait consacrer une reconnaissance nationale dans le cadre de différentes actions, dont la fondation Abdelkrim Dali présidée par sa fille Wahiba.
Il le fait quotidiennement en se mettant à la disposition de toutes les initiatives qui vont dans ce sens. L'important contact, celui des Fekhardjis ajouté aux conseils prodigués par le regretté maître Mahieddine Lekehal (décédé en 1945) avec lequel il fit de grands progrès et une immense innovation. celle de concevoir un genre qui tient du style gharnata de Tlemcen, son école d',origine, et du style sanaâ d'Alger son école d'adoption, ont fait de lui un maître incontesté. Cheikh Abdelkrim Dali, devant l'intensité de ses activités et de son succès populaire, investit toute son énergie et son talent à la formation en qualité de professeur à l'école communale d'Hussein Dey en 1951 et de titulaire de chaire d'enseignement vocal et instrumental au Conservatoire municipal d'Alger en 1957. Au lendemain de l'Indépendance nationale, il continue son action tous azimuts. Il est membre de l'orchestre de la R T A dirigé par Mustapha Skandrani, il est artiste-interprète représentant l'école tlemcénienne en Algérie et à l'étranger, il est aussi professeur au Conservatoire municipal d'Alger. En 1971, c'est au tour de l'Institut national de musique de lui faire appel dans le cadre de son projet de recherche du patrimoine musical national. Il demeura fidèle à cette institution jusqu'à la fin de ses jours en qualité de chercheur dans un domaine qui faisait de lui un érudit. A ce titre, il participera à l'élaboration de la célèbre ½uvre anthologique de la musique andalouse, tous styles confondus, en usage en Algérie, parue aux éditions de la SNED entre 1975 et1982, comblant ainsi un vide immense dans ce domaine.
Il effectue en compagnie de son épouse le pèlerinage aux Lieux Saints de l'Islam et à son retour il enregistre un poème historique intitulé Rihla Hidjazia (El hamdoulilah nelt qasdi ou bleght m'naya) qu'il fait précéder d'une chanson de fête qui ne s'effacera jamais de l'esprit des Algériens, il s'agit de Saha Aïdkoum, chanson qui, à ce jour, n'a pu être supplantée. Cheikh Hadj Abdelkrim Dali a permis à quelques jeunes talents de suivre sa voie. Ce sont Abdelkader Rezkellah, Nouri Kouffi, Hamidou, Tewfik Benghebrit, Abdelatif Merioua, Nacerddine Chaouli et Hadj Kacem Brahim. Cheikh Hadj Abdelkrim Dali, s'est éteint dans la nuit du 20 au 21 Février 1978 en son domicile à Hydra, il a été inhumé au cimetière de Sidi Yahia
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# Posté le jeudi 27 août 2009 15:45

Modifié le jeudi 27 août 2009 16:00

Mr Bendamèche invité de l'emission « A c½ur ouvert » de Canal Algérie le dimanche 23 Août 2009 de 22 heures 30 à 23 heures 30

Mr Bendamèche invité de l’emission « A c½ur ouvert » de Canal Algérie le dimanche 23 Août 2009 de 22 heures 30 à 23 heures 30
Mr Abdelkader Bendamèche a été l'invité de l'émission « à c½ur ouvert » du staff qui produit également Tévérama diffusée sur Canal Algérie les après-midi.
Animée par Naziha, cette émission diffusée en direct ce dimanche 23 Août 2009 gagne de plus en plus d'audience grâce à cette présentatrice aux qualités télévisuelles indéniables.
Aux côtés d'El Hadi (historien), Faîçal Bachetarzi qui faisait son baptême à la télévision nationale en qualité de chanteur, le jeune chanteur chaâbi Youef Benyeghzer 1er prix de la 3ème édition du Festival national de la chanson chaâbi 2008, et du chanteur Azeddine Moghrabi, Mr Abdelkader Bendameche a fait plusieurs interventions pour mettre en valeur certains aspects de la culture musicale nationale.
Le théâtre de plein air Fadéla Dziriya, faisant face au Bastion 23 à l'entrée de Bab el oued se trouve situé non loin de la place des martyrs en suivant l'avenue du premier Novembre 1954.
Certaines figures musicales du vieil Alger et les soirées ramadanesques, ont été évoquées.
Les cafés populaires, la baqala, les youyous et les chants de Mrizek ou ceux de Meriem Fekkaï, enjolivaient cette soirée.

Walid. B
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# Posté le lundi 24 août 2009 21:18